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La Laupie

Perché sur une hauteur stratégique au milieu de la plaine, le vieux village de La Laupie, progressivement abandonné au début du XXe siècle, reçut le coup de grâce pendant la bataille de Montélimar (fin août 1944) avec un déluge de 650 obus tirés par les armées allemande et américaine. Non loin de là, le village de Bonlieu était devenu une zone tampon entre les adversaires
De cet amas de ruines, de nouveaux propriétaires ont fait renaître les maisons une à une à partir des années 1962-1963.
Eparpillées au sol, les pierres, les détails d'architecture -linteau, meneau ou œil- de- bœuf, ont progressivement retrouvé leur place dans les façades.

Un grand souci d'authenticité a présidé à la restauration, lui donnant un caractère particulièrement homogène.
Le château, héritier d'un premier édifice construit vers l'an 1000 et maintes fois remanié au cours des siècles, est de nouveau couronné du jardin suspendu qui fait son originalité.
Pour déguster cet ensemble architectural, mieux vaut parcourir les ruelles à pied,. On pourra se garer sur une aire de stationnement près du cimetière.

Le visiteur ne manquera pas au retour de s'arrêter pour admirer la chapelle Saint-Michel dressée sur un promontoire.
Plusieurs fois remanié, l'édifice a pris naissance en même temps que le vieux village, il comporte à l'intérieur des éléments du XIIe sièclé

Mirmande

Le nom vient de l’ancien français d’origine occitane mirmande qui désignait une ville, un village ou une maison fortifiée.
Mentionné dès 1238, le village est une ancienne propriété des Adhémar qui le cédèrent à l'évêque de Valence.
Tout au long du Moyen Âge, un péage était établi à Mirmande sur le halage des navires remontant le Rhône, halage exclusivement humain jusqu’à la fin du XVe siècle. Au milieu du XIVe siècle, le bourg se développe et un deuxième rempart, encore visible aujourd'hui, le délimite. Le XVIIe siècle voit le village s'agrandir hors les murs, mais c'est au XIXe siècle que Mirmande se développe avec la sériciculture (élevage du ver à soie) qui fait vivre près de 3 000 personnes.
Avec le déclin de cette économie, le village connaît des heures difficiles : le XXe siècle voit l'abandon et l'écroulement partiel de l'église Sainte-Foy. Par ailleurs, une loi exonérant d'impôts les maisons sans toit, de nombreux propriétaires qui ont quitté le village font découvrir les maisons qu'ils y possèdent encore, de sorte qu'elles tombent rapidement en ruine. Lorsqu'elles sont rachetées, le prix est fixé en fonction du nombre de tuiles restées sur le toit.
Le village renaît grâce aux nombreux artistes qui s'y installent plus ou moins durablement. André Lhote (1885-1962), peintre cubiste et écrivain, contribue au renouveau du village.
1er prix des plus beaux toits de France en 1975, le site a été protégé par Haroun Tazieff qui en fut le maire.

Gorges de l’Ardèche

Entre canyon, Pont d’Arc, arche naturelle de 60 mètres, et falaises surplombant à plus de 300 mètres la rivière Ardèche, un lieu grandiose et monumental que seule la nature pouvait façonner.
Trente deux kilomètres de gorges creusées dans le plateau calcaire entre Vallon Pont d’Arc et Saint Martin d’Ardèche, 1575 hectares classés en Réserve Naturelle Nationale, plus d’un millier d’espèces végétales et animales, lieu labellisé Natura 2000 font de ce site une exception de démesure et l’un des plus remarquables et spectaculaires de France.
Une nature à découvrir en randonnée pédestre (sentiers balisés et à thèmes), en canoë (à la journée ou en bivouac), mais aussi en empruntant la route panoramique jalonnée de grottes et de nombreux belvédères ouvrant des panoramas embrassant la vue depuis les Cévennes jusqu’au Mont Ventoux.

La grotte Chauvet

La grotte Chauvet, du nom de son inventeur, est une grotte ornée paléolithique découverte en 1994 située près de Vallon-Pont-d'Arc, dans le département de l'Ardèche.
Le site qui se visite est une magnifique reconstitution, à l’identique, et comporte un millier de peintures et de gravures, dont 447 représentations d'animaux de 14 espèces différentes. De nombreuses datations ont donné des résultats cohérents qui indiquent que la grotte a connu deux phases d'occupation, l'une à l'Aurignacien (37 à 33500 ans avant JC), l'autre au Gravettien (31 à 28000 ans avant JC).
La communauté scientifique presque unanime admet que les œuvres de la grotte datent de l'Aurignacien et qu'elles comptent de ce fait parmi les plus anciennes au monde. La diversité et la maîtrise des techniques (gravure, préparation des parois par raclage, dessin digité ou au fusain souvent suivi d'une estompe en écrasant la couleur avec les doigts pour obtenir des nuances diverses, détourage des contours, utilisation de techniques mixtes) dont elles témoignent ont profondément remis en cause l'idée d'un art préhistorique évoluant très lentement et de manière linéaire et ascendante.
La grotte est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis juin 2014.

La Viarhona

Longue de 650 km, cette véloroute voie verte permet de rallier le lac Léman à la Méditerranée en suivant au plus près le cours du Rhône à travers 3 régions et 12 départements.
Réservé aux modes de déplacements doux non motorisés, cet itinéraire offre aux usagers une véritable opportunité de découvrir un patrimoine historique et naturel d’une très grande richesse.
Conçue dans un esprit « d’espace commun » avec la CNR, les riverains et les associations de pêche, la ViaRhôna est ouverte aux cyclistes, rollers et piétons.
Dans un souci d’accessibilité, tous les aménagements réalisés le long des parcours drômois sont adaptés aux personnes à mobilité réduite.
Le tronçon de Valence à Avignon, long de 164 km,, riche en couleurs, amorce une douce transition à vélo vers la Provence.
Il effleure de charmantes cités historiques comme La Voulte-sur-Rhône, Montélimar ou encore Bourg-Saint-Andéol. C’est un Rhône sauvage qui serpente à travers les vergers et les cultures méridionales. L’arrivée à Pont-Saint-Esprit clôture provisoirement ViaRhôna, en attente d’aménagements plus au sud.

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Les châteaux de la Drôme

Le château de Grignan

Le château de Grignan

Au cœur de la Drôme provençale, dominant plaines et montagnes, le château de Grignan est bâti sur un promontoire rocheux surplombant le village. Témoin de l’architecture Renaissance et du classicisme français, l’édifice a connu une histoire mouvementée. Château fort mentionné dès le 11e siècle, il est transformé à la Renaissance en une prestigieuse demeure de plaisance par la famille des Adhémar. Au 17e siècle, la marquise de Sévigné y séjourne auprès de sa fille Françoise-Marguerite. Démantelé à la Révolution puis reconstruit au début du 20e siècle, il offre aux visiteurs de précieux témoignages sur l’art de vivre à différentes époques. Ce lieu enchanteur sert également de cadre à une programmation culturelle tout au long de l’année.
Dans une lettre du 13 juillet 1689, Madame de Sévigné écrivait à sa fille :
Il est même agréable de n’être point tentée de quitter vos belles terrasses. (…) Toutes vos vues sont admirables ; je connais celle du Mont Ventoux. J’aime fort tous ces amphithéâtres, et suis persuadée, comme vous, que si jamais le ciel a quelques curiosités pour nos spectacles, ses habitants ne choisiront point d’autre lieu que celui-là pour les voir commodément, et en même temps, vous en aurez un le plus magnifique du monde, sans contredit...

Le château de Suze La Rousse

Le château de Suze La Rousse

Édifiée sur un promontoire rocheux, la forteresse médiévale de Suze-la-Rousse est un spectaculaire ouvrage militaire protégé par des tours et un rempart. Elle est transformée au 16e puis au 18e siècle en une grande demeure. A l’austérité des défenses extérieures, qui dominent puissamment le village fortifié, s’opposent les façades Renaissance de la cour d’honneur, ainsi que la richesse intérieure des peintures, stucs et gypseries des salons.
Aux abords du château, classé Monument historique, s’étend la garenne, un vaste espace boisé où s’élèvent encore les murs d’un jeu de paume du 16e siècle, d’un pigeonnier et d’une chapelle.
Acquis par le Département de la Drôme en 1965, le château a fait l’objet d’un vaste projet articulé subtilement entre l’histoire du site et le patrimoine vitivinicole dans la Drôme. Un nouveau parcours muséographique a été inauguré au printemps 2013.
Le château accueille également des manifestations culturelles, concerts, spectacles de nouveau cirque.
Depuis 1978, le site abrite l’Université du vin, école de renommée internationale qui propose un large éventail de formations aux métiers de la vigne et du vin.

Le château des Adhémar

Le château des Adhémar

Situé à Montélimar, sur le lieu d’une ancienne motte castrale fondée par la famille des Adhémar au 10e siècle, ce palais médiéval a été bâti par la même famille au 12e siècle. Il porte le nom d’une lignée prestigieuse en Provence et en Dauphiné, dont les représentants furent seigneurs de Montélimar pendant plusieurs siècles.
Le site est composé d’un logis seigneurial, d’une chapelle romane, d’une tour carrée et d’une enceinte fortifiée surmontée d’un chemin de ronde. Au fil des siècles, les bâtiments ont connu de nombreuses fonctions : palais, citadelle, prison, lieu culturel public.
Ce monument historique classé, accueille un centre d’art contemporain qui développe une programmation ambitieuse d’expositions temporaires, accompagnée d'actions culturelles et d'une mission d’éducation artistique dans et hors les murs. Le lieu se prête également à l’accueil de spectacles, rencontres et conférences tout au long de l’année.